Halte à l’obsolescence programmée (HOP)

Toujours avec l’objectif de limiter mon empreinte numérique et d’utiliser du matériel réparable et peu énergivore, il me semble naturel d’adhérer à Halte à l’obsolescence programmée (HOP) et de soutenir la démarche globale. L’objectif de l’organisation est de sensibiliser à l’obsolescence programmée et l’allongement de la durée de vie des produits, fédérer un éco-système d’acteurs,apporter une expertise, influencer les lois et industriels, et proposer des solutions constructives.

Mais c’est quoi au fait finalement l’obsolescence programmée ?

“Qu’elle soit esthétique, technologique, technique ou logicielle, l’obsolescence programmée regroupe l’ensemble des techniques visant à réduire délibérément la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement. Elle est devenue l’outil de plus en plus répandu d’une société de consommation insoutenable. En plus de déposséder les individus de leurs droits à un usage durable des biens, ce système de production et de consommation s’appuie sur une extraction de matières premières, d’exploitation de terres et de ressources qui arrive à ses limites.”

A l’échelle mondiale, les usages numériques dans le monde représentent 2 fois l’empreinte environnementale de la France.

Des solutions simples

La méthode la plus simple (mais peut-être plus coûteuse) est de choisir du matériel ouvert, réparable et qui consomme peu. Mais il existe toujours des alternatives ! On peut privilégier les objets de seconde main, regarder du côté de l’occasion et du reconditionné. Les produits reconditionnés se différencient de ceux d’occasions car ils ont subi une remise à neuf par des professionnels. En France, un smartphone sur deux n’est pas recyclé.

J’en profite pour rappeler que si vous avez un vieil ordinateur (sûrement pas à jour, avec un vieux Windows dessus), vous pouvez l’apporter à des organismes qui s’occuperont de le reconditionner (comme Alis44 ou Nâga à Nantes) ou tout simplement lui donner une seconde vie en installant une distribution Linux dessus. Vous ne savez pas comment faire ?  Contactez un GUL (groupe d’utilisateurs Linux) près de chez vous !

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