Fin 2016, je fermais mon compte Facebook. Début 2017, c’est mon compte Twitter qui disparaissait. J’avais tout détaillé dans un précédent article.

J’avais néanmoins conservé un compte qui n’était pas lié à mon nom – le compte CryptoNantes puis CryptoVendée – afin de continuer à faire de la veille ainsi que la promotion des évènements que j’organisais.

Mais avec ma nouvelle activité, le besoin de pouvoir être contacté par ces différents services est de nouveau présent. J’ai beau ne pas aimer ces réseaux centralisés / voleurs de données / privateurs de liberté, cela me permet de gagner un peu de visibilité et d’être plus facilement joignable par les clients, partenaires, ou collègues.

J’estime aussi que pour promouvoir des alternatives libres et éthiques, c’est d’abord à moi de faire l’effort d’aller là où se trouve le public, sur ces plateformes qui me déplaisent. J’ai donc ouvert un nouveau compte Facebook que je n’utiliserai que pour mon activité professionnelle, et qui me servira notamment pour mes ateliers (pour montrer par exemple comment gérer les paramètres de confidentialité) et j’ai modifié le nom du compte Twitter que j’utilisais jusqu’à présent.

Restant proche du monde des médiathèques, je souhaite aussi pouvoir interagir avec les professionnels qui sont dans des groupes de travail. Même chose concernant le réseau des fablabs et des tiers-lieux en France.

J’ai mis sur un pied d’égalité mon pseudo – et nom d’entreprise – et mon identité civile (qui était de toute façon relativement simple à trouver).

Je ne renonce pas pour autant à tous mes principes, il n’est pas question que j’installe l’application Facebook ou Messenger sur mon téléphone, j’utilise mon navigateur ainsi qu’un container pour limiter la collecte d’informations.


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